Les secteurs d’activités de notre métier de relaxologue

Les bénéficiaires sont :

  • Des particuliers, dont les demandes sont, par exemple, en lien avec des difficultés de sommeil, du stress professionnel, des moments de vie difficiles. Le praticien propose des outils opérationnels, utilisables dans le quotidien professionnel ou personnel. Le praticien n’entre pas en concurrence avec la médecine, mais se positionne plutôt comme un complément.
    • Les demandes sont : améliorer sa vie personnelle, familiale et professionnelle, ses relations, la confiance en soi, sa gestion du stress et des émotions, avant et après toute intervention chirurgicale, accompagnement de la femme enceinte, aide à la kinésithérapie (détente musculaire, rééducation psychomotrice) et l’orthophonie (acquisition d’une meilleure latéralisation, renforcement à la rééducation de la dyslexie, de la dysorthographie).

 

  • Des organisations privées :
    • Comme les entreprises, dans le cadre d’action de prévention des risques psycho-sociaux. Dans le domaine professionnel, ce métier s’inscrit dans les actions de prévention primaires et secondaires, mais pas tertiaires.
      • La prévention primaire s’attache à réduire ou à éliminer les causes, facteurs ou les sources de stress, à promouvoir un environnement professionnel favorable et capable d’offrir un certain soutien. Actions d’information et de formation ponctuelles, par exemple.
      • La prévention secondaire consiste à prévoir une détection rapide, ainsi que la prise de conscience de soi et l’amélioration des compétences en gestion du stress. Proposition d’ateliers pratiques récurrents, par exemple, auprès des comités d’entreprises.
      • Les cibles sont essentiellement les collaborateurs, pour eux mêmes, et les managers, pour les bonnes pratiques diminuant le stress des équipes.
    • Les maisons de retraite (conserver ou améliorer la qualité de vie, développer la concentration, la mémoire, l’activité physique, le désir de créer).

 

  • Des établissements publics
    • Nous intervenons, par exemple, dans l’action  » programme de santé active » que la CARSAT propose dans certaines régions.
    • Nous intervenons aussi dans les centres sociaux et associatifs, les collectivités locales, les associations para municipales, comme activités de loisirs hebdomadaires.
    • Les hôpitaux, établissements scolaires, écoles et milieux pédagogiques, établissements d’enseignement supérieur (difficultés scolaires, troubles du comportement, préparation aux examens), secteurs sportifs (récupération rapide, amélioration des performances, concentration), sociaux, médicaux ou formation professionnelle, accompagnement à l’insertion professionnelle (soutien auprès des demandeurs d’emploi, redynamisation, mise en projet).

 

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